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Histoires Perpendiculaires

Rechercher et citer la source exacte des quelques Histoires Perpendiculaires qui ne sont pas des créations originales (spectrocide et machine à ramper préhistorique)

Je n'ai jamais raté une Histoire Perpendiculaire ! Qu'est-ce donc que ces Histoires Perpendiculaires ?

Eh bien, il s'agit d'une rubrique qui hante Quasar CPC depuis notre tout premier numéro. À l'instar du petit blond à lunettes, elle ne propose rien de constructif ; elle est juste là pour être là et vous y trouverez un peu de tout.

Vous retrouvez ci-dessous l'intégrale des Histoires Perpendiculaires de Quasar CPC ainsi que les textes issus de quelques autres rubriques éphémères comme Délirium ou Culture CPC1). Dans tous les cas, nous espérons que des contributeurs oseront écrire de nouvelles histoires ; la tribune est libre, à vos claviers !

Pile ou face ?

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 1, Histoires Perpendiculaires, par OffseT.

Pile ou face ?

Tout d'abord, je vais vous expliquer un jeu. Pour commencer, munissez-vous d'un copain et de deux pièces de monnaie identiques. Maintenant, jouez ! … Ben quoi ? Ah oui ! Comment jouer ?

Eh bien chaque joueur va présenter une face de la pièce à l'autre (attention, chaque joueur doit agir en même temps que l'autre). Ainsi, il y aura différentes combinaisons possibles. Chaque joueur portant un numéro (1 et 2), voilà ce qui arrivera dans chacun des cas :

  • Deux fois pile : 9€ au joueur 1 (-9 au joueur 2).
  • Deux fois face : 1€ au joueur 1 (-1 au joueur 2).
  • Mixte : 5€ au joueur 2 (-5 au joueur 1).

À priori, on pourrait se dire que le joueur 1 est avantagé. Mais, allez, jouez, vous allez voir que c'est équitable. Il est évident qu'il faut faire au moins une dixaine de coups et effectuer le total des sommes.

Et maintenant, si je vous disais que l'on peut, si l'on est le joueur 2, gagner pratiquement à chaque partie ? Ça vous intéresse ?

Grâce à un calcul mathématique de statistiques (si, si, rappelez-vous vos cours de statistiques au lycée !), on constate que si le joueur 2 propose pile à la fréquence 3/10, il gagne en moyenne 0,8€ par coups. Je vous sens ruminer alors voici un exemple. Sur trente tours, il faut que le joueur 2 présente pile neuf fois (3/10 = 9/30). Il pourra alors ainsi gagner un maximum de 24€. Si, en adoptant cette technique vous en veniez à perdre c'est vraiment que vous le faites exprès !

Philosopher avec Rambo

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 2, Histoires Perpendiculaires, par OffseT et Tony.

C'est parti pour un long délire ! Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais la rédac' de Qusar s'est étoffée (on prononce Kouazar pour les nouveaux !), en effet, dans le numéro 1, il n'y avait que Zik et moi (OffseT), mais maintenant nous sommes trois avec Tony qui est venu en renfort, et bientôt quatre avec Basik qui va nous rejoindre pour le numéro trois !

Ainsi, on compte dans notre groupe (Futurs'), un codeur (qui a fait toutes les routines de ce fanz'2), moi-même), un musicien (qui a fait presque toutes les musiques de ce fanz', Zik), et un testeur (qui a réalisé tous les tests de ce fanz', Tony). Relisez bien tout ça, vous avez tout compris, il nous manque un graphiste ! Help us !

Bref, changeons de sujet, voilà ce que je vous propose ; “Qu'est-ce qu'être civilisé ?”, ça ne vous va pas ? Bon alors “La Passion éloigne-t-elle de la réalité ?”, ça ne va pas non plus ? Bon, arrêtons ce délire ici, mais, j'y pense, le délire est-il une forme de passion ? À moins que ce ne soit une forme de civilisation ? Agaga ! Bip, beep, paf, pif…

— Fotsef (Boum !)

OffseT est KO et c'est donc Tony qui prend la relève pour vous préenter en exclusivité mondiale et même interstellaire : son test de (très) vieux jeux !

C'est parti !

La pourriture complète alias Rambo ; ce jeu étant tellement nul, nul, nul, je vais vous commenter son impression face à moi quand j'en ai eu merre de le voir face à moi aussi nul face à moi… après avoir mis de l'énergie infinie (je vous dirai comment si ça vous intéresse mais c'est tellement nul, nul, nul…), je suis parti en fonçant droit devant moi. Au bout de 30 secondes, je vois un tank : je lui tire dessus, rien ne se passe. Je vais dessus : tiens, “ça” m'attendait. Je me dis “J'ai fini le niveau 1”. Mais non, après un barratin d'une dizaine de mots, il m'affiche “END”. Voilà un jeu qui se finit en 30 secondes. Je le répère : c'est nul, nul, nul, nul, nul, nul à l'infini…

Mes notes :

Graphisme 11/20
Animation 10/20
Musique 13/20
Bruits 01/20
Richesse 00/20
Jouabilité 01/20
Note globale 06/20

Je vous quitte dégouté. Ce jeu est trop gg gg gg gg.

—Tony écœuré !

Cahiers Amstrad et ludothèques

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 3, Histoires Perpendiculaires, par Tony et OffseT.

Salut tout le monde ! C'est de nouveau reparti encore une nouvelle fois pour de nouvelles aventures dans l'univers des Histoires Pependiculaires ! Bon, cette fois-ci, ça n'est pas moi mais notre cher Tony adoré qui va tout vous dévoiler sur son esprit tordu !

– Offset'accours

Ce petit homme est allumé ! Coucou c'est moi ! (forcément c'est pas lui !) On repart dans de nouvelles aventures de la rubrique Histoires Perpendiculaires. Mais c'est Tony qui vous parle !

Où va-t-on ? Imaginez-vous en 1987 dans le rayon librairie de votre hypermarché du coin. Qu'est-ce que vous voyez ? Des cahiers Amstrad CPC. Tout ça pour en venir en 19933), où vous voyez des cahiers intituleé “Super Mario Bros Nintendo Entertainment System”. Non mais, vous avez vu le prix en plus ?!? J'arrête là en vous demandant de ne pas encourager ce genre de production. J'en ai déjà trop dit sur ce scandale… (NDOffseT : Ne vous inquiétez pas, notre brave Tony est parfois animé d'étranges pulsions ! Bref, laissons-le se replonger dans ses élucubrations…)

Je voulais parler d'un truc bien, alors, comme je revenais de la ludothèque, je me suis dis “si j'leur parlais des ludothèques à ces p'tits quasariens ?!” Et, puisque vous lirez cet article (du moins je l'espère), je l'ai fait (le premier qui dit qu'il me manque un chromosome se prend un p… là où je pense : dans le nez). Une ludothèque est une bibliothèque de jeux, d'où le préfixe ludo et le suffixe thèque. Il s'agit d'un endroit où vous avez la possibilité d'échanger des jeux (de société, d'adresse, ou tout ce qu'on peut trouver de bête dans une jouetique… pour les petits ceusses qui n'auraient pas cherché dans le disco la signification de jouetique, je leur apprends que c'est un barbarisme, ou que tout simplement ce mot tonystique n'existe pas !).

Le type qui a eu l'idée de faire ça est né (NDZik : quand tu auras fini de faire du remplissage…), et on regrette que des types comme ça soient des gens en voie de disparition, même s'ils n'ont jamais été en voie d'apparition (il paraît que je délire). Une ludothèque c'est pratique, c'est bien, ça vous permet d'échapper quelques instants aux lois du CCP, heu… PCC, excusez hip moi : PCP. Au secours ! Je n'aurais jamais dû boire ce verre d'eau ! Je suis ivre ! Et vive le CPC ! (là j'vais m'faire engueuler par Offset parce que j'aurais pas du parler d'informatique dans cette rubrique).

— Tony larrant

PS : j'organise une compagne contre Offset. Elle s'appellera S.T.E.Z.D.O. (Sauvons Tony Et Zik d'Offset). Pour cela, écrire à mon adresse (cf. Rubrique X) ou à celle du fanz (?!??!?!).


— Pour la petite histoire, le texte qui suit était présent dans un petit writer qui s'affichait en parallèle du texte principal4).

Comme vous vous en doutez, c'est Offset qui est au clavier dans ce petit texte ! Bon, passons maintenant aux choses sérieuses. Histoire de remonter un peu le niveau de cette rubrique, je vais y mettre ma touche personnelle car Tony est un peu bref… Patientez un peu, je réfléchis à un sujet…

hrt$#^p(d4ùèygçoimkjolk^ùd_~gfdp★gp`sih*

Aïe !

Excusez-moi, je me suis assoupi sur mon clavier… Qu'est-ce que je pourrais bien vous raconter ? Après tout, c'est pas si mal ce qu'il nous a fait ce cher Tony !

Attention, cette fois-ci c'est décidé, j'y vais ! C'est parti !

9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0…

a pluche !

Ciao !

Bye !

Tchao !

Nouvelle et casse-tête

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 4, Histoires Perpendiculaires, par OffseT.

La sentinelle par Frédéric Brown

N'est pas monstre qui croit !Extrait de “Le Meraviglie Del Possible” - Einaudi, Turin 1959.

Il était trempé jusqu'aux os, couvert de boue, il avait faim et froid et il était à cinquante mille années-lumière de chez lui. Un soleil étranger répendait une glaciale lumière bleutée, et la pesenteur, double de celle à laquelle il était habitué, rendait tout mouvement infiniment pénible.

Mais après des dizaines de milliers d'années, ce coin de terre n'avait pas changé. Il était commode pour ceux de l'aviation avec leurs astronefs bien astiqués et leurs superarmes ; pourtant quand on en venait au moment décisif, c'était au fantassin, à l'armée de terre de prendre la position et de la tenir ; au prix de son sang, pied à pied. Il n'avait jamais entendu parler de cette maudite planète jusqu'à ce qu'on l'y ait débarqué. Et maintenant, c'était un sol sacré, parce que l'ennemi y était aussi venu. L'ennemi, la seule autre race intelligente de la Galaxie, ces monstres cruels, hideux, répugnants.

Le premier contact avait eu lieu vers le centre de la Galaxie, après une lente et difficile colonisation de quelques milliers de planètes ; et ç'avait été la guerre, tout de suite. Ils avaient commencé à tirer sans même tenter un accord, une solution pacifique.

Et à présent, planète par planète, il fallait combattre avec acharnement.

Il était trempé jusqu'aux os, couvert de boue, il avait faim et froid, le jour était limpide et balayé par un vent violent, qui lui faisait mal aux yeux. Mais les ennemis essayaient de s'infiltrer et chaque avant-poste était vital.

Il était sur ses gardes, le fusil prêt. À cinquante mille année-lumières de son pays, en train de se battre sur un sol étranger et de se demander s'il y arriverait, à ramener sa peau à la maison. Il vit alors l'un d'eux ramper vers lui. Il visa et fit feu. L'ennemi poussa ce hurlement étrange, terrifiant, qu'ils poussaient tous, et ne bougea plus.

Le vent et la vue du cadavre le firent frissonner. Beaucoup, avec le temps, avaient fini par s'habituer et n'y prêtaient plus attention ; mais lui, non.

C'étaient des créatures repoussantes, avec seulement deux bras et deux jambes, avec la peau d'un blanc répugnant et sans écailles.

Casse-tête

Voilà, ça c'était pour détendre les nerfs avant le petit jeu sous forme de casse-tête… Mais avant de vous l'exposer, je dois tout de même vous signaler qu'il faut absolument maîtriser la loi des nœuds des intensités électriques pour pouvoir espérer arriver à faire quelque chose… et encore…

Bon, maintenant, allons-y ! Considérons le circuit électrique suivant :

Circuit électrique incongru

Chacune des résistances vaut 1Ω et le courant entre par le coin haut gauche avant de ressortir par l'autre avec bien évidemment la même intensité.

Le but du jeu est de trouver la résistance équivalente à ces associations parallèlo-séries.

Je vous rappelle quand même quelques notions élémentaires sans lesquelles vous ne parviendiez à rien.

Vous devez en effets savoir que :

Résistances en série et que Résistances en parallèle

Voilà, vous voici fins prêts pour affronter ce casse-tête électrique ! Vous aurez la solution dans le prochain numéro !

Que la force soit avec vous,
Allez et la solution vous trouverez.

Japonaises et mexicains

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 5, Histoires Perpendiculaires, par OffseT et Tony.

Salut tout le monde ! Me revoici réuni avec moi-même pour vous parler des Histoires Perpendiculaires. Attention, vous êtes prêts ? C'est parti pour une page de… folies ! Voyons tout d'abord ensemble la solution au casse-tête ci-dessus… Boh, la soluce complète vous intéresse réellement ? C'est bien ce qu'il me semblait… donc, pour les ceuses qui ont cherché, je vais tout de même donner la valeur numérique de la résistance équivalente ; on obtient en fait tout simplement R=1Ω

Japonaises

Bref, passons aux choses… sérieures (ouarf !). Sur quoi pourrions-nous délirer cette fois-ci ? Après les maths, les cahiers Amstrad et la physique, sur quoi pourrions-nous bavasser ? Tiens, une idée passé… Bzzzz…

Vous savez quoi… je ne vois vraiment pas de quoi je pourrais bien vous parler. Il est maintenant 20h25, ça va faire une heure que j'ai commencé à écrire cet article… je vous dis pas le rendement ! Allez, on va bien finir pas le trouver ce sujet…

Mais pourquoi en vouloir aux japonaises ? Ah, c'est pas trop tôt (21H15) ! Je vais finalement vous parler des japonaises (mais non Tony, tu comprends tout de travers). Entendez bien sûr par là les consoles de jeux ou plutôt les machines à sous. J'avoue que je ne comprends pas comment on peut être manés à acheter ces bêtes là.

D'abord, on ne peut qu'y jouer, ensuite, ça coûte aussi cher qu'un Amiga d'occasion et pour finir, il y a très peu de jeu qui, de surcroit, coûtent les yeux de la tête ! Alors non, je ne vois vraiment pas l'intérêt d'un tel investissement. Personnellement, j'ai un superbe PC286 à ma disposition et les jeux disponibles dessus n'ont rien à envier aux consoles (sic) ; mais, même sur CPC on peut trouver des jeux tout aussi intéressants…

Bon, c'était mon petit fucking5) à moi tout seul, que les ceusses qui se sont fait avoir en achetant ces machines ne se tentent pas visés. Si on est fous d'arcade je peux comprendre que ces machines puissent être attractives, mais croyez-moi, rien ne vaut un bon petit CPC pour s'éclater avec des milliers de jeux disponibles autant en freeware que sur minitel.

Je crois bien que je vais clore ce débat (?) ici, et faire appel à quelqu'un d'autre pour achever cette page car j'ai de sérieuses lacunes côté inspiration… faut dire que je suis resté bloqué sur un bug toute l'après-midi sans parvenir à le dénicher et il me chataouille sérieusement les neuronnes ! Alors, à toi Tony !

Mexicains

Bon, eh bien puisque ce monsieurs ne veut pas continuer la rubrique qu'il m'avait piquée dans le numéro 4, mais il faut signaler tout de même que je la lui avais prise dans le numéro 3, mais de toute façon tout le monde s'en fout alors j'arrête cette phrase.

Puisque je ne sais pas quoi dire, Zik qui est en train de s'éclater avec Offset sur 4D Sport Driving sur son PC, me propose de raconter des blagues… Alors, je vous préviens, ça plait ou ça ne plait pas !

Pourquoi tous les sous-marins belges ont-il coulé la même journée ?6)

Délire : quelle est la différence entre un canard ?

Qu'est-ce ? (Passez la souris dessus pour la solution)

Trois mexicains qui urinent contre un mur.          Un mexicain qui fait du vélo.          Un mexicain qui s'échappe de prison.          Le cou d'une girafe vu par une fenêtre

L'histoire du freeware

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 5, Histoires Perpendiculaires, par SNN.

C'est à moi ! Nan ! C'est à moi ! À moi ! À moiii !

Cardiaques, débiles, épileptiques, tournez tournez la page7) ! Voici une montagne de renseignements sur l'origine du freeware informatique, au début de la “grande décennie”, celle qui a vu naître le CPC (80'). Or donc, je débute.

Tout commence en Août 1981 (j'avais 4 ans et 2 mois), le PC IBM sort : 6000$, soit 30000FF8) (Argh !), et les logiciels valent 10% de ce prix, soit 3000FF (Re-argh !). Un an plus tard, deux pionniers, qui sont à la recherche d'un principe économique de diffusion de programmes (le modem 1200 bauds est hors de portée des petites bourses) se rencontrent : Andrew Fluegelman (U.S.), juriste à San-Francisco, et un mec qui travaille chez IBM : Jim Button. Y'a Tony qui s'exclaffe depuis que j'ai dit “petites bourses”, je ne comprends pas pourquoi ?

Plutôt que de faire la chasse aux copies illégales, ils encouragent la copie, la distribution, en demandant aux personnes qui ont apprécié le soft d'envoyer d'eux-même une petite somme d'argent (maxi 25$). Bilan, en 82 : 40000$, en 83 : 390000$. Ça vous pête, non ?

Problème en 83 : Fluegelman dépose le nom freeware. Dispute entre les deux (mais non Tony, pas “dix p….”). Disparition mystérieuse en 1985 de Fluegelman. Il est présumé décédé. “Freeware” n'est plus un terme sous “copyright”, chacun peut l'utiliser, et c'est pour cela que chaque persone qui veut diffuser un programme en 949), peut utiliser le mot “freeware”. Elle est belle mon histoire, non ?

À bon entendeur, salut !

Méditation et Spectrocide

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 6, Histoires Perpendiculaires, par SNN et OffseT.

Ça y est, pensez-vous, il s'incruste partout, une fois de plus les Histoires Perpendiculaires changent de locataire, après Offset, Tony, re-Offset et re-Tony, voici SNN. Qu'est-ce qu'il a à vous raconter ? Rien de bien intéressant ? Changez donc de page !

Face à la dérive ambiante du monde du CPC, je lance un appel monstrueux à la population : connaissez-vous Bête et Mutant ? Non, je blague, Offset, arrête de crier ! Je vais vous raconter une histoire très perpendiculaire…

Méditation

Un lecteur dubitatif Il était une fois une étrange contrée où quiconque tuait un homme devait être tué. Or, un habitant tua par erreur son voisin. Il fut conduit au bourreau qui le tua d'un coup de hache. Le bourreau fut conduit à un autre bourreau qui le tua d'un coup de hache pour avoir tué un homme. Ce bourreau fut conduit à un autre bourreau pour avoir tué un homme à coup de hache… Il n'en resta pas un…

MÉDITATION INTENSE

Après ces 0.7 secondes de méditation intense que je réclamais, mais que vous n'avez pas observées, je vous propose un petit jeu.

Messieurs Dupont, Durand et Dupuis ont chacun une maison et un puits (nom m. du latin : puteus, trou profond creusé dans le sol et souvent maçonné, pour en tirer de l'eau.). Débrouillez-vous pour que chacun aille aux trois puits en passsant par des chemins tels qu'aucun des deux autres ne les coupe en se déplaçant. C'est comme à Tron, on ne passe pas deux fois au même endroit !

MÉDITATION TRÈS INTENSE

Après ces 0.75 secondes de méditation intense, je vous quitte en vous donnant rendez-vous, soit au Virtual Meeting10) (bien que Virtual World11) n'existe plus), soit dans le prochain Quasar CPC, qui est loin d'être le dernier de la série, si vous êtes aussi actifs que maintenant ! Continuez ! E VIVA EL CPC !

MÉDITATION EXTRÊMEMENT INTENSE

Après ces 0.76 secondes de méditation intense, je persiste et signe.

– SNN – MÉDITATION EXTRÊME

Spectrocide

Et voilà, mister SNN a prévu trop court et c'est toujours pareil, c'est moi, Offset, qui doit boucher les trous…

Attendez voir, je cherche dans mon gros grimoire… Ah, j'ai trouvé quelque chose… Mais attention, ce qui va suivre est exceptionnel, en effet, je vais vous dévoiler l'un des secrets le plus extraordinaire qui ai jamais été délivré à la société ; non, vous ne rêvez pas, je vais vous dévoiler les plans de fabrication du fantastique SPECTROCIDE !

En effet, ces créatures venues de l'Au-delà vont maintenant trembler face à vous… Je vais maintenant vous expliquer en détail comment on fabrique le fameux Spectrocide, mais attention, suivez mes informations à la lettre car le moindre écart pourrait vous être fatal…

Le spectrocide : mode d'emploi

Des histoires très perpendiculaires

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 7, Histoires Perpendiculaires, par SNN.

Ciel, serait-il temps de fêter la venue du sauveur, et, par là même occasion, la venue d'une bonne vieille crise de foie, car, avec tous les chocolats qui vont transiter par mon estomac, je risque à tout moment le TILT final. Je suis venu vous proposer une exclusivité monumentale : la lettre de Tony au Père Noël. Si, avec un peu de chance, ce dernier (Tony, pas le Père Noël) n'aperçoit pas ma rub' avant, vous allez vous marrer. Voici : (8€, chez les marchands de journaux)

La lettre de Tony au père Noël

Tout ce que vous avez vu n'a été possible que grâce aux services spéciaux OffseTiens, en effet, j'ai eu l'accord du big boss (celui qui commande des B.N.12) pour Noël afin de reconstituer son stock). Enfin, pour m'excuser auprès de Tony, je m'envoie dans la poire un reportage que j'aurais aimé garder secret : ma manière de programmer :

OffseT

LABEL1  OR A
        JR Z,LABEL8
 
LABEL2  LD (SAUVESP),SP
 
LABEL18 XOR A

SNN

crotte  Cp 0
        jp NZ,pouT5
 
zizi    PusH SP
 
prouT   Ld a,0

Comme dirait un certains Sined13), chacun sa manière de programmer. Moi, c'est sale, OffseT, c'est propre. Et alors. Je vous ferai remarquer que je suis le recorman du monde dans ce domaine car le PUSH SP, il fallait le trouver (pour Tony : PUSH SP, ça voudrait dire “sauver la pile sur elle-même”. Faut tout lui expliquer).

La réponse du jeu de l'Histoire Perpendidulaire précédente : y'en a pas (je le sais pour avoir cherché pendant les cours de philo toute l'année dernière).

Un dernier mot : s'il te plait Tony, pas de représailles (du moins, pas tant que je suis à Quasar). Laisse-moi savourer ce moment de bien être (que je mérite après les insinuations des mois précédents). Je préfère garder un épanouissement de bon aloi plutôt que de voir ce que je vais prendre dans la g….. dans le prochain Quasar. Tant pis.

La machine à ramper préhistorique

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 8, Histoires Perpendiculaires, par OffseT.

Après vous avoir dévoilé les plans secrets du Spectrocide, voici la machine à ramper préhistorique ! Ça y est, j'en étais sûr, le petit blond à lunettes commence à critiquer soit disant parce que ça sert à rien et que mon spectrocide était stupide… ben voyons…

Il faut se replacer dans le contexte historique pour bien comprendre l'utilité de ce fantastique outil. Et le contexte, c'est la préhistoire ! Et voilà, le petit blond à lunette récidive parce que soit disant qu'à cette époque la matériel figurant ci-dessous n'existait pas ! Et alors ? Qu'est-ce que ça change ?

Une bobine ne peut-elle point être remplacée par un os d'animal travaillé ? L'élastique par un boyau ? L'allumette par un bout de bois ? La cire par de l'argile ? Le crayon par un bout de bois auquel on aurait attaché un fusain ? Alors, vous voyez bien que ma machine n'a rien d'anachronique ; elle a juste bénéficié des progrès accomplis par l'humanité depuis des millions d'années !

Bien, le petit blond à lunettes se tient tranquille maintenant. Et qu'il fasse gaffe à ce qu'il pourrait dire à l'avenir car certains pourraient s'énerver… Ah ben mince alors ! Je m'aperçois qu'à cause de toute cette histoire je n'ai plus la place de vous justifier l'utilité de cet outil sensationnel !

1. Ceci est votre bobine de fil vue de dessus.

Découpez des crans autour du bord (des deux côtés) pour lui donner cet aspect.


2. Coupez environ trois centimètres de bougie. C'est le petit morceaux dont vous avez besoin ; aussi ne le jetez pas.

Creusez une étroite encoche sur la partie plate, lui donnant l'aspect de la tête d'une vis.


3. Servez-vous d'une aiguille à tricoter chauffée pour percer un trou au centre de votre bout de bougie (là où passe la mèche).

Assurez-vous que l'aiguille à tricoter est en métal. Celles en plastique fondent.

Agrandissez le trou pour pouvoir y passer votre élastique.

La machine à ramper préhistorique, une idée tout aussi mortelle que lumineuse !


4. Ajustez ensemble de cette façon votre bobine et votre bout de bougie.


5. Maintenant enfilez votre élastique dans la bobine de fil et la bougie.

Fixez-le par un bout d'allumette pour pouvoir tirer sans qu'il passe au travers.


6. Puis fixez votre crayon de façon à ce qu'il s'emboite dans la rainure que vous avez creusée dans votre bougie.


7. Vous obtenez pour finir un objet qui présente c'est aspect.

Si vous le remontez, il se mettra à avancer lentement dans cette direction.

C'est un incapable !

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 9, Histoires Perpendiculaires, par OffseT.

! Ça faisait un moment que ça me démangeait, mais à chaque fois, je me disais, allez bon, laissons lui une dernière chance… mais cette fois-ci la coupe est pleine ! Pourtant, je reste toujours courtois avec lui, jamais un vilain mot, jamais une insulte, tout au plus quelques jurons. Je le clame haut et fort : c'est un incapable ! À vrai dire, ce n'est pas vraiment de sa faute, il ne fait que subir le système et il n'a que peu de moyens de s'émanciper. Oui mais voilà, on ne peut le juger que sur ce qu'il laisse transparaître.

Il faut se faire une raison, on ne peut rien en attendre de plus. J'ai pourtant tout essayé ! Je lui ai donné les meilleurs programmes qui étaient à ma disposition, j'ai même été jusqu'à faire moi-même des programmes pour l'aider dans sa tâche. C'est manifeste : il y met de la mauvaise volonté ! Que voulez-vous faire face à une telle attitude de rejet ? Il n'y a pas beaucoup d'alternatives…

Certes, une solution consisterait à le laisser purement et simplement tomber, à le laisser se trainer dans son coin. Mais quand je pense à toutes ses potentialités je ne peux pas m'y résourdre. Imaginez tous les avantages qu'on pourrait en retirer s'il pouvait nous aider à développer des programmes encore plus évolués qu'ils ne le sont actuellement sur CPC. Nous serions même prêts à lui laisser une place dans Quasar CPC… mais ça se mérité !

Vous avez tous compris de qui je voulais parler : du PC ! Cette infâme bestiole qui a toujours un problème quelque part.

Il y a encore quelques années, c'était plutôt cool avec les ST et les Amiga, on pouvait transférer dans tous les sens des GFX, des musiques, etc.. Aujourd'hui ces PC se sont incrustés partout ! Lorsque vous dites micro c'est synonyme de PC ! Horreur !

Même nos collègues 16 bits sont en aussi mauvaise posture que nous ! La période de gloire du ST et de l'Amiga est révolue. Les malheureux Falcon 30 et 6128 plus ont été quant à eux complètement étouffés par l'univers PC. Pourtant le Falcon est une superbe machine qui aurait pu jouer dans la cours des “puissants” PC ! De même, on aurait pu espérer voir développer de superbes softs sur les plus d'Amstrad qui sont certes des 8 bits, mais qui sont en mesure de faire aussi bien que les ST dans bien des domaines !

Et ne venez pas me dire que le PC est une machine puissante ! Forcément, avec un Pentium 120 on peut faire de jolies choses ! Mais il est exploité à 10% de ses possibilités ! Il est complètement noyé par un système lourd et lent !

À titre d'exemple, j'ai chez moi un bon vieux 286D à 12,5MHz. Eh bien figurez-vous que malgré sa SoundBlaster 16, ses DMA son et disque, il n'est pas fichu de me jouer des samples à plus de 15KHz sous MS-DOS ! De même, lorsque je veux écouter des modules (qu'un Amiga 500 vous jouera à 28kHz sans problème fort de ses 7MHz), je ne peux pas dépasser les 20kHz en sortant sur la SoundBlaster ! En revanche, si j'utilise une SoundPlayer PC (le même principe que sur CPC), je peux monter à 26kHz… c'est à se demander à quoi sert une carte DMA… Et quand je pense que sur CPC on peut envoyer par ce même principe des modules à 16kHz et des samples à 90kHz ! Franchement, ça ne sert à rien d'avoir 16 bits, 12MHz et une carte son sous le capot !

Je pourrais encore allonger la liste. Je n'ose imaginer ce que pourrait réellement faire un PC s'il était libéré de ce lourd système d'exploitation… Et en plus, ils viennent d'en rajouter avec leur Windows 95 ! Il ne sera maintenant même plus possible de bidouiller sous MS-DOS et de tricher sur la configuration pour augmenter le rendement… tout sera fait automatiquement qu'ils disent ! Je vous raconte pas la galère qui nous attend…

Tout ça pour vous dire qu'il n'y a maintenant plus d'autre alternative au CPC sinon… les CPC plus ? Enfin, cela n'engage que moi, mais je pense que nombre d'utilisateurs de PC admettrons également que leur machine n'est pas de tout repos (Tony le premier !).

Je vais vous laisser en souhaitant ne pas vous avoir trop saoulé !

Plein d'esprit !

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 10, Histoires Perpendiculaires, par Willy et OffseT.

Esprit, es-tu là ? Il est bien connu que les esprits et les fantômes ne sont pas des interventions de l'au-delà mais des restes de vie, comme des empreintes sur le sable, laissées par certains défunts ; et que peu à peu le temps les efface. Mais il n'y a pas que les années pour user de ces traces. La frénésie des grandes villes est encore plus destructrice : le mouvement, les bruits, la télévision, le chaos.

Un de mes vieux oncles, un réactionnaire, avait été obligé, à la suite d'ennuis d'argent, de vendre la vieille maison de famille en Valtenille dont il avait toujours été fier à cause de l'intense activité nocturne de quelques esprits ancestraux, surtout dans la bibliothèque. Il avait dû se replier en ville, dans un appartement de location tout à fait insipide et inerte. Sinon qu'un jour, l'année dernière, son domestique se tua d'un coup de revolver à la suite d'un chagrin d'amour. Et depuis lors, dans la chambrette précédemment occupée par le malheureux, on commença à entendre, la nuit, d'étranges bruits de pas et de meubles déplacés ; et mon oncle en éprouva une consolation indicible. Mais une telle cocagne fût de brève durée. Très vite les vacarmes romantiques s'affaiblirent, et dans l'espace de dix mois ils disparurent complètement. J'ai beau expliquer à mon oncle qu'au cœur de la ville, il n'y a pas d'esprits, si robustes et si pétulants soit-il, qui puisse résister longtemps ; il ne parvient à se résigner.

Esprits “Le rêve de l'escalier”, Buzzati.


Je vous laisse méditer quelques instants avant de reprendre la parole…

Méditation intense14)


De quoi vais-je viens pouvoir vous causer à présent ? Mine de rien c'est pas évident de trouver quelque chose à dire… Allez, pour changer, on va se refaire un petit casse-tête comme dans le premier numéro de Quasar.

Oh, et puis non, je vais vous donner quelques contes d'Emile Ehunnennuy…

Trois fourmis sont dans le désert. Elles marchent en file indienne. Au bout d'un moment, elles s'arrêtent et la première s'exclame : “Devant moi, il y a le désert, derrière moi il y a une fourmi.” La deuxième : “Devant moi il y a un fourmi, derrière moi il y a une fourmi.” La troisième : “Devant moi il y a une fourmi, derrière moi il y a le desert.” Puis elles poursuivent leur chemin et s'arrêtent face à l'océan. La première dit : “Devant moi il y a l'océan, derrière moi il y a une fourmi.” La deuxième : “Devant moi il y a une fourmi, derrière moi il y a une fourmi.” La troisième : “Devant moi il y a une fourmi, derrière moi il y a une fourmi.”

Pourquoi ?

Dans un tout autre registre à présent. En hiver, par un jour de grand froid, un oiseau blessé est à terre, grelotant et muet. Un gros et gentil toutou qui passait à proximité fut attendri et le pris délicatement dans sa gueule pour le déposer sur une bouse de vache toute neuve qui était encore chaude. Le petit oiseau se réchauffa, se remit à prendre goût à la vie et recommança à piailler gaiement. Un gros vilain matou qui passait dans les environs l'entendit, le saisit dans sa gueule et le dévora…

Moralité : quand on vous met dans la merde ce n'est pas toujours pour vous faire du mal. Quand on vous sort de la merde, ce n'est pas toujours pour vous faire du bien. Quand on est dans la merde, il vaut mieux la fermer.

Une petit dernière pour la route. Aux États-Unis, un chômeur de longue durée réussit à se faire embaucher comme chauffeur de poids lourd quoique n'étant pas possesseur du permis. Tout se passe bien jusqu'au jour où il est déclaré responsable d'un grave accident qui a fait plusieurs victimes. On découvre alors qu'il travaillait dans l'illégalité ; il passe en jugement et est condamné à mort. Au moment de l'exécution, le courant n'arrive pas à passer dans la chaise électrique et le condamné est gracié comme c'est de coutume dans ces circonstances. Pourquoi le courant n'est-il pas passé ?

Allez, je suis beau joueur, je vous donne la réponse : c'est parce que c'était un très mauvais conducteur…

New-York 1997

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 10, Délirium, par The Famous Al.

Salut les crevures !!! C'est ThE FaMoUs Al qui vous salue d'un monde parallèle où le temps n'existe pas… Au fait, bonne année 1996 et meilleurs vœux de misère ! Je prends mes touches pour vous exposer un petit déLiRe au sujet d'un film qui me fait bien marrer. Vu que la poursuite de Gootcha Fanz' m'est de plus en plus difficile, je tape ici l'incruste en accord avec mon pote Offset.

Bref, venez avec moi, mes frères dans le New-York de l'an 1997…

Pourquoi les scènes qui feraient flipper Brutus ou qui feraient chialer ma la mère Denis me font marrer ? J'y peux rien, c'est comme ça : un type qui se fait trancher la tête, pour moi, c'est délirant, voire hilarant dans certains cas… Je suis complètement allumé me direz-vous. Ben non, il y a l'art de filmer une tête tranchée ; ce n'est pas l'acte en lui même mais la manière dont c'est filmé ! En fait, moi, plus rien ne m'étonne dans ce monde de dingues et c'est pour cela que je préfère rire des conneries de certains navets comme celui dont je vais m'empresser de vous parler dans quelques siècles !

New-York 1997 est pour moi l'exemple type du film qui se voudrait fantastique, plein de suspensssse et de rebondissements, mais qui est en réalité d'une rare nullité. Attention, l'histoire en elle même tient debout, mais ce bon vieux John Carpenter ne s'est pas fait chier lors du tournage… Autre chose, je possède ce film en K7, et il fait partie de mes préférés ; quand je suis dégouté du monde qui m'entoure, je me le passe, histoire de se replonger dans la réalité. La blague en douze mots : c'est l'histoire d'un type, le genre à pas se faire emmerder, qui a le choix entre finir ses jours dans Manhattan transformé en taule, ou sauver le président (de quoi ?) qui est tombé dans ce même bordel et qui se fait chier avec le chef des taulards, le Duke de New-York. Les mecs, y sont pas cons ! Y z'ont injecté des capsules microscopiques dans les artères du bon qui pèteront dans 22 heures s'il traine trop dans les bars…

C'est une course contre la mort, sauf que l'autre, ça a pas l'air de l'emmerder vraiment de crever. La récompense : son immunité (n'importe quoi !!!).

En 1988, le taux de criminalité aux état-Unis augmente de 400% ; ce qui fût la plus grand métropole des États-Unis est transformée en un gigantesque pénitencier. Un mur de 10 mètres encercle toute l'île et des gardes sont postés tout autour. Les ports et les voies d'accès sont minés ; il n'y a pas de gardiens à l'intérieur. Il n'y a que les prisonniers et le monde qu'ils ont crée. Le règlement est simple : une fois qu'on y est entré, on en sort plus ! Bla bla bla bla bla…

C'est sûr qu'avec une intro pareille, faut voir le film ; sinon tu peux toujours mater le plan que je me suis cassé le cul à faire, il résume assez bien.

Sinon, le ciel est bleu, les carottes sont cuites… Non sérieusement, y faut le voir ce putain de film ! Tu verras la bagnole du Duke, vraiment la grande classe…

Voilà pour le délirium du jour, alors a++ j'espère et merci à Offset pour m'avoir laissé une de ses pages.

Histoires Drôles

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 11, Histoires Perpendiculaires, par Tony.

Bon, eh bien puisque vous ne me verrez plus dans ces pages d'ici Janvier 1997, je me permets de délirer un petit coup dans les Histoires Perpendiculaires qui s'avèreront devenir Histoires Drôles ceci dit en passant. Et comme j'ai la réputation de sortir des blagues vaseuses, je vous commente pas ce que ça va donner mes chers petits amis les CPCiens… Attention, 3… 2… 1… 0… c'est parti mon kiki !!!

??? Miaou !


C'est l'histoire de deux types qui habitent au bord d'une falaise. C'est alors qu'ils décident d'acheter chacun un troupeau de chevaux. Avec chacun des deux troupeaux leur est donné un âne. L'un s'appelle Pedro, l'autre s'appelle Marcel. Les chevaux sont dans la prairie et le lendemain les deux troupeaux sont tombés. Pourtant l'un n'est pas mort. Lesquel ? Celui où il y avait l'âne Pedro ou celui où il y avait l'âne Marcel ?

Celui où il y avait Pedro pardi ! Vous savez tous que “Predro l'âne ralentit la chute des chevaux” !!!


Coin !


Monsieur et Madame Ré ont un fils qui est ami avec le fils de Monsieur et Madame Jeuné. Comme s'appelle le fils de Monsieur et Madame Ré ?

Rico ! Car : “Rico Ré, l'ami du petit des Jeuné” !!!


Voici une histoire de science fiction futuriste que me racontait mon grand-père :

« Avant que le XXIème siècle arriva, une révolution technique informatique eût lieu. Deux enfants, gentiment assis assis sur leur chaise d'école se regardaient méchamment (bouh les vilains !) pendant une interrogration écrire. Toute leur scolarité ils s'adonnaient avec plaisir à un même jeu commun : celui qui dirait le plus la promesse : “Quand je serai grand, je serai le meilleur et je serai le maître du monde !”. En ce temps là, un monsieur inventa le transistor. Les deux enfants devenus adultes firent leurs études dans un secteur alors nouveau et incertain : l'informatique.

Plus tard, l'un d'eux, alors qu'il travaillait à l'élaboration d'un radiateur, inventa le premier ordinateur utilisable par lui-même… il l'appela “Personal Computer” pour être sûr que c'était bien le sien, puis il utilisa l'abréviation “PC”. Dans le même temps, l'autre remarqua qu'on pouvait faire de l'électricité avec un pomme et conçut son radiateur à partir de ce principe… il appela son oeuvre “Apple”.

Le premier, voyant que son ancien camarade d'école avait trouvé un nouveau système accessible plus facilement que le sien, reprit les bonnes vieilles habitudes d'antan en copiant plus ou moins le principe. Cette nouvelle découverte, en éloge à sa société et à la vue magnifique sur l'horizon qu'il voyait à l'extérieur grâce à sa fenêtre, et en honneur au chiffre écrit sur le cahier vide lui servant d'agenda, il l'appela “Microsoft Windows 95”, surnommé plus tard par les pigeons qui l'achetèrent : “Microchiotte Windaube 95” ou encore “Mac 82”. Et c'est là que le pire eût lieu : l'inventeur de Apple et Macintosh (en l'honneur de son ami écossais Mac Instosh) décida d'arrêter sa fabuleuse collection d'insectes (les bugs). En revanche, son concurrent, du charmant nom de Bill Gates (mais que fait ce nom dans un tel fanzine ?!), continua à élever les bugs et devint ainsi maître du monde, tout simplement en faisant de la merde.

Ce n'est que plus tard que j'appris que tout cela n'était pas un cauchemar mais bel et bien la réalité. À part que Apple n'est pas encore mort et que Microchiotte va mourir à cause d'Amiga ??? »

PCiste versus CPCiste

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 12, Histoires Perpendiculaires, par OffseT.

De mon temps... Enfin, la revoici ! Je sens bien que c'est avec une certaine fébrilité que vous découvrez cette nouvelle édition des Histoires Perpendiculaires… De quoi va-t-il donc nous parler cette fois-ci ?

Les plus observateurs auront remarqué que c'est encore moi, Offset, qui me farcit cette rubrique qui, soit dit en passant, n'a jamais été rédigée ni par Zik, ni par Bilbo ; enfin, bref, nous ne sommes pas là pour faire des règlements de compte.

Aujourd'hui, j'ai décidé de vous prouver à tous, de façon simple et objective (si, si), que le CPC est une machine autrement plus optimale que cette mauvaise herbe qui pousse à présent dans tous les foyers et que l'on appelle pudiquement “PC”.

Prenons par exemple le problème de l'encombrement et de la portabilité de nos machines. Un Amstrad c'est deux éléments : un clavier (petit, léger et résistant), et un écran certes lourd mais néanmoins peu encombrant et équipé d'une poignée qui facilite de façon non négligeable son transport. Bilan : deux mains suffisent à transporter un CPC et vous avez de plus la possibilité de prendre un sac à dos pour porter tous vos softs ou interfaces.

Un “PC”, c'est quatre éléments ; un clavier Microsoft Windows 95 (gr!), une souris Microsoft (toujours bourrée de faux contacts), une tourelle Intel Pentium Inside (encombrante et pour laquelle le moindre choc peut se révéler fatal) et un écran Designed for Microsoft Windows 95 (gros, lourd et d'un design tel que vos mains seront en sang après 10 mètres de transport). Bilan : 2 mains (gantées) pour transporter l'écran et un gros sac à dos pour le reste. Résultat : écartellement des bras, déformation des falanges et écrasement des vertèbres.

Et l'expérience le prouve ! N'avez-vous jamais remarqué que le CPCiste moyen est en meilleure forme que le PCiste ? Tenez, un exemple comme on peut en trouver par dizaines : comparez Madram, amstradien convaincu (un géant grand beau et fort) et SNN, CPCiste blazé et nouvellement PCiste (un petit être chétif et maladif).

De fait, le CPCiste est un condottière infatiguable, un bretteur intrépide à qui aucun bug ne résiste ! En revanche, le PCiste moyen n'est qu'un gnome au regard livide et au torse replet, corrompu par Microsoft Windows 95, et qui ne voit pas plus loin que les clics de sa souris…

Avant de recevoir des tonnes de lettres d'insultes, je tiens à m'excuser auprès de toutes les personnes qui auraient pu se sentir rabaissées par mes propos (je suis désolé de n'avoir pas mis plus en avant le génie créateur de Madram). Et puis, en fait, on l'aime bien notre (tout) petit SNN et il s'investit vraiment à fond pour le CPC (il vaut mieux que je le caresse dans le sens du poil ; qui sait quelles horreurs il pourrait sortir à mon sujet dans ses prochaines articles ou sur dans notre page web).

Bon, eh bien je crois n'avoir jamais débité autant de bêtises en si peu d'espace ! Enfin, bref, il a bien fallu que quelqu'un se dévoue. Pour la prochaine fois, je vais faire tout mon possible pour tenter de piéger Bilbo… Je suis sûr qu'il aura plein de choses à vous dire ! Il n'a pas l'air comme ça dans ses articles, mais en fait c'est un vrai moulin à paroles, une fois qu'il a commencé, on ne sait plus comment l'arrêter ! Bon, je l'admets, je n'ai pas encore trouvé le bouton marche, mais je ne désespère pas…

Mon copain Marcel

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 13, Histoires Perpendiculaires, par OffseT.

Hiiiii ! Marcel a muté !? Salut la foule ! Eh bien oui, c'est encore le petit Offset qui se frappe cette rub'… Rien à faire, j'ai beau titiller les autres, ils ne veulent pas se mouiller ; soit disant qu'ils n'ont rien à dire ! Comme si c'était mon cas ! Bref, sur quoi vais-je bien pouvoir enchaîner après la preuve par neuf comme quoi le CPC est supérieur au PC. Je pense que le PC (sic) en a assez pris pour le moment et puis au fond, s'il marche si bien aujourd'hui c'est sûrement que c'est une bonne machine (give me cash Bill !).

Pour changer radicalement de sujet, je vais vous parler de Marcel… Ah, c'est qui celui-là !? Eh bien cette année, je me suis retrouvé dans cette belle et grande ville dont la splendeur et la qualité de vie ne cessent de m'émerveiller davantage chaque jour : Paris. Ah Paris, ses voitures qui circulent gaiement par milliers devant vous tous les jours, ses habitants qui courent dans tous les sens impatients d'aller se retrouver dans les métros et les bus, son climat délicieusement tempéré, ses pics de pullution au parfum enivrant… Et Marcel dans tous ça ?

C'est mon seul et unique réconfort dans cette société dévorante. En effet, tous les matins il m'acompagne en cours lorsque, emmitouflé dans mon blouson, je longe le parc qui me sépare de mon école… Ah, les parcs de Paris ! Ils sont vastes, bien entretenus, pleins de beaux monuments et de fontaines enchanteresses ; ils vous feraient presque oublier que vous êtes en pleine ville s'il n'y avait cette délicate odeur dans l'air et le doux brouhaha de la circulation au loin.

Certains jours, Marcel m'accompagne même jusque dans l'école (un bien beau pâté de maisons au demeurant) ; il m'attend alors entre deux cours dans l'un des nombreux espaces verts aménagés dans cette enceinte chargée d'histoire. Parfois même, il suit les cours avec moi, scrutant depuis la fenêtre les moindes mouvements d'un professeur passionné qui s'agite devant son tableau noir en bas de l'amphithéatre.

Puis vient le soir et la fin des cours ; en fait je vais sortir de l'école et pouvoir goûter de nouveau à cette douce brise tout à la fois fraîche et âpre. Il est alors rare que je croise Marcel ; à cette heure-ci, il doit jouer avec ses amis ou faire quelques farces aux passants imprudents. Puis enfin, rougi par le froid, j'atteins l'appartement : la journée est terminée.

La nuit tombée, il est temps de se coucher. Dans le silence assourdissant de la circulation, j'entends alors Marcel dans la cours intérieure ; toute la nuit durant, il va chanter sa joie se substituant ainsi peu à peu aux bruits de la ville qui s'estompent au fur et à mesure que s'égrainent les heures. Ah ! Ce charmant roucoulement de pigeon sans lequel vous pourriez presque oublier, la nuit venue, que vous êtes dans cette belle ville : Paris !

Pour être tout à fait juste, je tiens à remercier Kabal pour avoir crée ce formidable personnage et par la même de m'avoir indirectement insuflé l'inspiration. Ceci dit, il me reste encore une colonne à remplir15) et je suis complètement à sec…

Comme j'ai horreur de faire du remplissage bête et méchant, je vous propose de profiter de cet espace libre pour faire le point sur une question de la plus grande importance qui, je n'en doute point, tourmente la plupart d'entre-vous depuis des années….

En effet, voilà des années que vous restez sans réponse mais Offset est là et il va redonner un sens à votre vie si bassement matérielle ! Oh, et puis non, j'ai plus envie… Le petit blond à lunettes n'avait qu'à pas m'embêter avec ses réflexions dans mes cours. Non mais, c'est vrai quoi, il fait jamais rien, il écrit pas un article et à côté de ça, il arrête pas d'embêter tout le monde et ce, depuis la première page du premier numéro de Quasar CPC ! Le petit SNN a bien tenté de lui fracasser la tête il y a quelques numéros de cela, mais il n'y a rien à faire, on le retrouve toujours en bonne place au tout premier rang en train d'intervenir à tout va ! J'aimerais bien le voir à l'œuvre moi ! Il est très bon pour critiquer mais après, fini, monsieur disparaît dans la nature !

Chouette, la page est finie, finalement c'était pas si dur de boucher une colonne…

À la prochaine !

Avec des "si"

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 14, Histoires Perpendiculaires, par Tony.

Avec des "si", on met Lutèce en emphore. Hello world ! Je vous propose une petite démonstration françoise de la logique du conditionnel comme le veut la traditionnelle perpendicularité de cette rubrique.

Si les poules avaient des dents, cela ne veut pas dire pour autant qu'elles auraient des poils… Mais ne vous inquiétez pas, la suite de ma petite démonstration va se mettre en place…

Si les pommes étaient des citrouilles, le fait d'avoir accepté d'écrire cette page à plus de 400km de mon CPC ferait que je l'aurais bien eu dans la citrouille (et Cendrillon se promènerait dans sa pomme, copyright Gotlib).

S'il existait des hommes vraiment intelligents et s'ils mettaient leur talent au service du bien de tous, ils pourraient inventer une machine à réduire les objets (elle serait grise avec des lampes jaune et rouge). Vous allez voir où je veux en venir…

Si Marcel se laissait faire, il pourrait être le premier cobaye (ce cobaye serait un drole d'oiseau) de la première expérience de cette machine.

Sol facile à cirer si la cire est dorée.

Une fois essayé avec Marcel, si cela marchait, on pourrait essayer avec un PC : ça ne marcherait pas.

Et puis si l'équipe de Futurs' était constituée d'alcooliques, ils boiraient tous d'une descente que j'aimerais pas remonter à vélo, et on aurait une bouteille vide.

Si six scies scient six cyprès, six cent six scies scient six cent six cyprès.

Si la machine était très grosse et si on avait des engins capables de la transporter dans les airs, on pourrait l'amener au dessus d'une ville et elle l'engloberait.

Si cette ville était Paris, la machine réduirait Paris (Offset avec… il est déjà assez grand comme ça…).

Si l'équipe de Futurs' (moins Offset et Marcel) eut alors gardé la bouteille, le groupe pourrait récupérer Paris et si le goulot fut assez grand, il mettrait Paris dans la bouteille.

Ô merveille ! Nous avons démontré le proverbe : “Avec des si, on met Paris en bouteille”. Chouette.

Allez, pour ceux qui n'en veulent, une deuxième version…

Si Paris était un petit caillou, on pourrait le mettre dans une bouteille.

Et nous avons encore démontré la justesse du proverbe.

Troisième version : s'il existait une bouteille géante, on pourrait toujours essayer d'y mettre Paris dedans. Ça marche encore.

Quatrième version pour nos amis barbares : si Paris était Lutèce, Lutèce pourrait quand même rentrer dans une emphore copyright Astérix.

Moralite : si j'aurai sû, j'aurais pas venu.

Les progrès de l'informatique

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 15, Histoires Perpendiculaires, par OffseT.

Une fois de plus c'est le petit OffseT qui doit se farcir les Histoires Perpendiculaires. Soit, eh bien je vais profiter de cet espace de liberte pour vous décrire en quelques mots, et de façon tout à fait objective, les principales qualités de l'informatique d'aujourd'hui.

Ne nous avaient-ils pas promis des voitures volantes et l'homme sur Mars pour l'an 2000 ? En effet, les médias ne cessent pas de nous le répéter ; l'informatique a fait ces dernières années un véritable bond en avant avec le multimédia et tout et tout… En effet, les PC, puisque c'est ainsi qu'on les nomment, ont de nombreuses caractéristiques que nos bons vieux CPC ne pourront jamais acquérir.

Ah le progrès. C'est bon de voir l'humanité avancer chaque jour un peu plus… Mais que diable ces PC ont de plus que nos machines ?

Je parle et j'en oublie l'essentiel ! Voici donc la liste (non exhaustive) de ce que monsieur Personal Computer a de plus que tout le monde.

La séquence de démarrage, très complexe, permet de charger en mémoire tous les drivers nécessaires à l'utilisation des divers périphériques connectés au système. Il s'agit en fait de l'équivalent de notre système de RSX via les ROM d'extension à la différence que les drivers PC ont l'avantage de savoir utiliser l'espace sur disque et en RAM (il faut bien justifier les 64Mo de RAM et les 6Go de disque dur). De plus, le temps de boot a été porté d'une seconde à plus d'une minute afin que l'utilisateur puisse admirer une magnifique image, l'esthétique du système s'en trouve fortement améliorée.

Mais ce n'est pas tout ! Le système est à présent sécurisé. Il est par exemple désormais impossible de rater un message d'erreur disque. Alors que le CPC nous renvoie un insignifiant message du type “Disc Missing” ou “Disc Read Fail”, le PC a la délicate attention de nous mettre face à un bel écran bleu. Et hop là, au placard les excuses du type “j'avais pas vu”. De plus, alors que le CPC nous laisse un dangereux choix, le “Retry, Ignore or Cancel”, le PC sait dorénavant éviter tout risque de manipulation en bloquant subtilement le système. Un fichier en dommagé n'est désormais plus du tout accessible et tout risque de le charger de façon incomplète ou altérée en mémoire est écartée. La totalité de vos données est ainsi perdue. Il est effectivement bien connu qu'il vaut mieux tout recommencer à zéro que de repartir d'un fichier partiel.

De nombreuses autres implémentations ont été effectuées. Je ne vais pas toutes les détailler ici ; mais je vais néanmoins en lister la plupart.

Une tentative d'accès à un lecteur est souvent accompagnée d'un accès à la plupart des autres périphériques. Il s'agit sûrement d'une checklist : que de professionnalisme !

Dans cette même optique, le système a le bon goût de vérifier à plusieurs reprises la présence d'une disquette dans un lecteur fraîchement vidé. L'avantage d'un tel procédé m'est étranger mais nous ne pouvons pas prétendre tout comprendre d'un système hautement évolué tel que Micro$oft Windows.

Il y a également la toute nouvelle gestion des joysticks. En effet, ils ont voulu faire comme les consoles de jeux récentes et détecter la présence ou non de joysticks connectés au PC. Ainsi, le joueur ne peut plus lancer par mégarde un jeu en mode joystick s'il n'en a pas de connecté à la machine. De plus ce test de présence de joystick s'effectuant durant l'innommable boot, toute connexion en cours de route sera ignorée ; encore une subtilité qui m'échappe…

Mais je vais arrêter là cette description du couple machine/OS le plus répandu sinon on na nous reprocher de parler du PC dans un fanzine CPC.

Il y a bien assez de revues qui parlent de cette machine dans les kiosques… Autant en bien qu'en mal d'ailleurs. Mais en ce qui concerne ces dernières, je tiens à vous dire que ça fait très mauvais effet de décrier un système d'un côté si c'est finalement s'en accomoder et n'envisager aucune alternative.

En effet, on en a marre des gens qui ne cessent de critiquer le PC à tout va pour finalement conclure : “Mais bon, on a pas le choix, il faut faire avec”. On a toujours le choix !

Ksss ! Ksss !

Le petit blond à lunettes

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 16, Histoires Perpendiculaires, par OffseT.

Le saviez-vous ? Cette rubrique totalement inutile et sans intérêt trône dans votre fanzine préféré depuis le tout premier numéro !

Eh bien pour une fois, cette page va contenir des informations de toute première importante. Non, il ne s'agit pas de vous présenter un amélioration de la fameuse machine à ramper préhistorique que nous avions vue dans le numéro 8 ou du spectrocide du numéro 6. Vous allez avoir droit à un scoop, un vrai, puisque je suis enfin en mesure de vous révéler l'identité cachée du petit blond à lunettes.

Pour ceusses qui ne sont pas des lecteurs avertis de Quasar CPC, je vous rappelle que le petit blond à lunettes (PBL pour les intimes) est un sinistre personnage qui n'a de cesse de critiquer le travail des membres de la rédac'.

Nous avons pourtant tout tenté pour nous en débarasser. Tout d'abord nous avons été polis en lui expliquant calmement qu'il était un peu lourd : sans effet. Nous l'avons ignoré : c'était pire. On a ensuite tenté de la faire passer pour un imbécile afin qu'il finisse par avoir honte de se montrer : il sait très bien jouer le neuneu ! En dernier recours SNN l'a molesté violemment à plusieurs reprises… ce type est intouchable ! On a fini par le virer, voilà pas qu'il s'incruste dans es pages d'Amslive rien que pour nous faire honte !

Nous nous sommes donc résignés à le reprendre… il pollue nos articles depuis la toute première page du tout premier numéro et nous n'y pouvons rien !

Rien ? Non, je tiens enfin la solution. Après une longue et délicate enquête et des filatures semées d'embuches, j'ai fini par découvrir l'identité de ce nabot, cet être insipide et énervant, ce déchet de la société ! La révélation de cette information va sans aucun doute le mettre en échec et il se retrouvera contraint à se cacher, se terrer dans les endroits les plus noirs de la planète.

Ça y est, l'instant tant attendu est enfin arrivé ! Le petit blond à lunettes ne sera désormais qu'un mauvais souvenir. Eh bien sachez que derrière ses faux airs de grand naïf le petit blond à lunet…

Mais qui sont ces deux hommes en noir ? Que se passe-t-il ? Notre petit blond à lunettes est avec eux ?! Ils ont des lunettes noires et un drôle d'engin dans les mains… Ah ! Un éclair lumnineux m'enveloppe, tout devient vague…

M'enfin, que s'est-il passé ? De quoi est-ce que je voulais donc vous parler ? Le petit blond à lunettes ? Oui, mais qui est-il réellement ? Nul ne le saura jamais…

Ne nous laissons pas abattre pour autant ; j'ai mis la main (grâce à Kem) sur un dossier qui ne manquera pas de vous intéresser : le dictionnaire d'interprêtation d'énoncés microsoftiens :

  • Plusieurs approches sont présentement évaluées : on essaie encore jusqu'à ce que ça fonctionne.
  • Coordination de projet très sérieuse : on a pris notre pose café ensemble.
  • Un rapport volumineux est présentement en préparation : on a engagé un couple de punks toutt droit sortis de l'université.
  • C'est une révolution technologique : ça fonctionne pas pire mais ça a l'air Hi-Tech.
  • La satisfaction des consommateurs est assurée : on est tellement en retard dans notre échéancier que le public va avaler n'importe quoi !
  • Les tests préliminaires durent inconclusifs : on a fait sauter un mainframe d'un demi-million de dollars en essayant de compiler le programme.
  • Les résultats des tests sont plus que satisfaisants : on a été capables de rebooter Windows 98 après installation.
  • Le projet devra être abandonné : le gars qui comprenait pourquoi ça plantait vient de démissionner.
  • Tout nouveau produit : aucune compatibilité avec les versions antérieures n'est possible.

Les Histoires Perpendiculaires sont closes, à la prochaine !

God Power

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 17, Histoires Perpendiculaires, par SNN.

Joyeux anniversaire !

J'étais bêtement en train de faire reseter mon joli CPC pour la 12ème fois (oui, je sais, c'est une activité à laquelle je m'adonne assez souvent mais qui m'apporte ces jours-ci de moins en moins de plaisir !) quand un sentiment étrange de jalousie s'empara de mon corps (… de rêve, n'ayons pas peur des mots). “Comment se fait-il”, me disais-je, “que chez moi 'a marche po et que chez Fifou (comprendre OffseT), 'a plante jamais ?”. Et de m'interroger.

GODPOWER. Des sauveurs au service des hommes !

Après quelques scéances de travail chez mon psy, j'eus la réponse, limpide comme l'eau du robinet de Saint-Girons (une référence) : il y a un truc ! OffseT et Zik ont un gri-gri. Je m'explique une ligne plus bas :

Futurs' fête ses 10 ans et Quasar ses 7 ans. Si nous sommes encore là aujourd'hui, ce n'est pas le fruit d'un heureux hasard, la preuve de votre fidélité ou de la qualité de nos productions. Non, si on est là… c'est grâce à Tony.

Tony… pardon, Saint-Tony, c'est un choix tactique du Q.G. Futurs' en 1989 et j'ai mis 10 ans à m'en rendre compte alors que la vérité était là à chaque instant, sous mes yeux ! Prendre la mascotte du groupe dans le clergé. On n'avait jamais vu ça. On a vu des chiens, des personnages mythiques, des dragons ou des strings roses comme mascotte, mais jamais un Tony. Et pourtant, force m'est d'avouer que ça marche. Depuis, que de succès, que d'idées, de réussites. Depuis ce temps)là, les comptes sont formels, il n'y a pas eu la moindre Read-Fail, le moindre reset chez les membres du Q.G. Futurs'…

Comme par magie, tous les JP &0000 se transforment en JP &BB18, tous les gros programmes foireux en jolis rasters ou plasmas, tous les appels aux vecteurs système se métamorphosent en routines hyper-optimisées que la morale m'empêche de lister ici (tellement c'est écœurant !). Bon, autant avouer tout de suite que la divine protection n'arrive pas jusque chez moi, à Lacroix-Falgarde.

Déjà, de petites statues apparaissent aux côté des CPC de l'équipe, représentant un jeu homme brun (scoop : ben oui, Tony n'est pas le petit blond à lunettes !) à genoux, bras en croix, en prière. Sur le socle en marbre de ces pieux objets, on peut lire, gravé, “Ô CPC ! Bonum est judicium tuum” (Ecel, 41.3). De partout en France, on vient le toucher pour que les démos et utilitaires fonctionnent ou retrouvent leurs capacités d'antan, et ce lors d'un pélerinage à Bassoues. Saint-Tony (ça fait très “eau minérale”, vous ne trouvez pas ?), priez pour nous.

Je vous propose que nous prenions l'Alleluia de Sylvanès, page 3…

— SNN - Saint-NeuNeu en attente de canonisation.

Dessine-moi un mouton

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 18, Histoires Perpendiculaires, par Tony.

Vegapolis, 17h et quart, le rythme de la cité poursuivait son cours, les hommes menaient leurs affaires avec entrain, lorsque Théo, huit ans, quémanda : “Dessine-moi un mouton !”.

Un enfant demandait qu'on lui dessine un mouton ! À Vegapolis, les enfants sont rois : mais comment faire pour que la demande de celui-ci soit exaucée ? Comme personne n'était arrivé à lui répondre, on réunit le Conseil, afin de débattre sur la meilleure manière de figurer le mouton.

Plusieurs idées furent évoquées.

Les uns pensèrent que le mieux était de prendre les mesures de la bête, et en additionant le quotient des largeurs, il en résulterait une équation qui donnerait a longueur de la forme quadréidale à tracer.

D'autres voyaient dans l'animal la figuration de la relation de l'homme à la nature, sa place prédominante dans le monde par rapport à sa capacité à prendre conscience de cela, il fallait représenter un homme avec un grand cerveau.

D'autres encore, proposèrent d'exposer le problème au Grand Assembleur, qui lui seul, par son aptitude au calcul magique, donnerait la réponse.

Face au doute, face à la peur de ne pas trouver de quelle manière dessiner un mouton, quelques-uns proposèrent que l'on aille toucher la Statuette, car les effets spectaculaires et l'envoûtement qu'elle provoque auraient aidé l'auteur-élu dans son œuvre.

Que de confusion à Vegapolis ! Au milieu de toutes ces propositions, comment satisfaire le besoin de cet enfant ? qui écouter, quelle solution adopter ? Finalement, le chef de la métropole des grands-hommes décida que l'on ébauche un carré de quatre traits pour extraire de l'animal son être le plus profond.

Et Théo s'en alla, le cœur tout triste, parce-que les “grands” n'avaient pas su reconnaître dans sa demande un appel à redevenir comme lui, même l'espace d'un court instant.

Des trous

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 19, Histoires Perpendiculaires, par Tony.

Des trous.

C'est en sortant de l'aéroport que j'ai pu les voir pour la première fois. Enfin, je dis “les voir”, mais je devrais plutôt dire “les sentir” car dès le début ils se sont montrés agressifs.

Des trous.

Ils sont là, simplement là, à chaque pas que je fais, à chaque morceau de gruyère que je mange (c'est pas vrai, j'en mange pas).

Des trous.

Sur les murs, sur les routes. Dans les nuages, dans les grillages. En voiture, ils déroutent. Dans les bagages, j'en ai la rage.

Des trous.

Je vous dis qu'il y en a partout. Y'a rien à faire, leur présence m'est une pitance.

On connaissait ceux qui sont là-haut : dans l'ozone ou dans l'espace tout noir.

On connaissait ceux que chaque jour on cotoie, qui déballent leur science pour que dalle, d'balle.

On connaissait ceux dans lesquels les plus grandes rencontres de l'histoire eurent lieu, ces rencontres qui ne cesseront de nous étonner à tous, que d'émois : Bassoues, Catenoy.

Mais la rude et pourtant si précieuse expérience de cette vie m'a conduit à l'épogée du mystère, là où les trous surgissent comme des éclairs, apparaissent et disparaissent comme l'onde du matin qu'on agresse.

Oui mes amis, c'est ici, en Bulgarie, là où petit à petit je fais mon trou, qu'ils se manifestent le plus souvent.

D'où viennent-ils, que veulent-ils, pourquoi sont-ils si méchants… que de questions sans réponse à celui qui chaque jour dans leur piège s'enfonce.

Note de l'auteur :

“Ça ira mieux quand j'aurai une alim pour mon CPC qui n'a pas de courant”

“Par ailleurs, la Bulgarie est un fort beau pays malgré trou”.

Les ruines c'est plein de trous

L'art du demomaking

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 20, Histoires Perpendiculaires, par Tony.

Les amis, je me dois de vous raconter l'une de mes dernières aventures spatio-temporelles… or cet espace de Quasar est justement fait pour cela. Au cours de l'une de mes toutes récentes virées dans le temps, je fis une rencontre carrément spéciale. Me trouvant en cet endroit transformé par le cours des âges, je regardais aux alentours ce monde auquel somme toute, j'avais jadis participé à la transformation. Quelle ne fût pas ma surprise lorsque mon regard s'arrêta sur une étonnante machine aux contours pourtant bien familiers.

Quelque chose de semblable à une extase (enfin, presque). Parler de “rencontre” est sûrement parler un peu fort, j'en conviens. Retenons alors simplement que la vue de ce merveilleurx mécanisme réveilla en moi la mémoire d'un passé peu lointain animé de discussions d'une autre dimension pourtant si réelle lorsqu'on a la chance comme moi de pouvoir voyager comme ça à travers le temps. Oui, dans le coin d'une salle multiusage (je n'ai pas osé demander le nom exact de cette sorte de complexe indéfinissable), se tenait un petit groupe d'utilisateurs d'une espèce de… comment dirais-je… d'une espèce de… oui, j'ai le mot, ça y est : d'une espèce de simulateur.

À cette époque (disons d'ici 20 ans), les simulateurs étaient chose courante. On trouvait des simulateurs de toutes sortes de choses à sensation. Le simulateur en question faisait bien partie de ce genre “d'attraction”, de cette famille d'appareils si recherchés et tant convoités. Oui mes amis, je me suis retrouvé en face d'un simulateur CPC. Vous avez bien lu. En ces temps qui nous sont encore inconnus, on se ruait vers des machines reconnues à sensation, des CPC. Qui aurait cru cela au début d'un troisième millénaire mouvementé et où l'on avait élevé l'animation 3 dimensions au rang de dieu de la dite sensation ?!

Bien loin de nos “émulateurs” assoiffés de MHz, Mo, RAM et autres barbaries d'un millénaire finissant, ces simulateurs donnaient à leurs utilisateurs le bonheur d'une sensation de toucher réel, le vrai, le costaud, le solide, la sensation pour laquelle jadis pas plus de deux générations avaient sacrifié de longues heures de leurs nuits, de leur vie.

Le phénomène touchait aussi bien les jeunes gens que les plus anciens comme en témoigne la photo que j'ai pu prendre discrètement ; vous pouvez y voir Eliot en pleine projection de sa dernière démo. Les voyages dans le temps coûtent cher, la rédaction de votre fanzine ne m'a pas laissé plus de temps mais vous avez compris le message.

Eliot en pleine projection de sa dernière démo

Les démomakers créateurs

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 0, Histoires Perpendiculaires, par Tony.

Créateurs codeur, graphiste, musicien, parfois que l'un, parfois plus que les trois, le démomaker est quelqu'un qui détient toujours plus d'un tour dans son sac. Si la démo peut être considérée comme une œuvre d'art, son auteur n'en obtient pas moins le titre de créateur. Ne vous êtes-vous jamais demandé comment procèdent ces génies, sortes d'explorateurs de puissance du CPC ?

La découverte d'une œuvre d'art J'ai retenu quatre étapes de réalisation de leurs œuvres.

La première étape de leur labeur consiste à retenir la substantifique moelle de leurs prédécesseurs : ils swappent, s'extasient, puis l'émotion traversée, décortiquent jusqu'à en retirer les techniques, systématiques, pratiques ou rustiques. Ils ont choisi leurs maîtres, en ont compris les ruses. Certains s'arrêtent là. Ils savent tout faire… en théorie.

La deuxième étape peut paraître la plus motivante : nos créateurs (en herbe ou pas et sans herbe de toute façon pour les plus intelligents) font surgir d'eux-mêmes une œuvre nouvelle. C'est ici que l'imagination de l'artiste bat son plein. Belle et nouvelle, c'est de ces doux substantifs que l'on qualitifera plus tard sa production. Si l'autreur passe cette étape car… il soit savoir s'arrêter !

Si notre cher blond à lunettes (dans son cas) n'arrive pas à la troisième étape : cesser de faire, jamais rien ne sera totalement crée, puisque jamais fini. Le créateur doit savoir finir son œuvre, afin d'avoir finalement quelques chose d'abouti.

Enfin, dans un soucis de parachèvement de son œuvre, le démomaker soulagé présente le fruit de son travail à d'autres spectateurs que lui-même. Une œuvre aboutie dans sa réalisation mais pas “expérimentée” par quelqu'un d'autre que son créateur n'aurait aucune valeur, sans cette fondamentale relation créateur / crée / observateur ou participant du crée. (vous suivez ?) Or, il semblerait que certains de nos créateurs se privent de cet élément essentiel à la réalisation totale de leurs œuvres. Quel dommage, quand on sait la bénédiction (d'où le nom du groupe ?) que peut être une œuvre présentée (et parfois même diffusée, on dit alors qu'elle est “sortie”, c'est-à-dire que le créateur ne la garde plus pour lui-même), et rejouit ses admirateurs !

On pourrait dire que ceux qui ne passent pas à la troisième étape sont tiraillés entre le désir de perfection et l'évidence que ce qu'ils accouchent ne sera jamais parfait. Oui. La plus belle démo ou l'effet le plus ingénieux de l'histoire du CPC ne sera jamais parfait. En matière de perfection, on ne peut que participer à la création d'une Œuvre parfaite (et c'est déjà par mal). La perfection ne nous appartient pas. Elle n'est pas de ce monde. Justement.

Un temps de tocard

Initialement publié dans Quasar CPC numéro 21, Histoires Perpendiculaires, par OffseT.

Coupable ! Tel un chien à la fidélité imbécile, ce matin, il est revenu, toujours aussi lumineux, toujours aussi lisse. Rares sont les rebelles qui parviennent à animer ce champ immaculé qui s'impose au fil des jours. Souvent, baissant les yeux, on se contente alors du jeu des ombres, un régal pour l'imaginaire, mais ce qui amuserait un enfant pendant des heures nous lassera rapidement.

Certes, la nuite tombée, il parvient à nous charmer. Nous invitant à une grande soirée de gala pleine de paillettes, il nous fera oublier un temps combien il est triste et insipide. Nous relèverons la tête. Mais la concurrence de la ville, toute aussi clinquante et vaillante, est sans concession. Elle l'affadira et aura tôt fait de nous distraire et de nous détourner de lui. Enfin, l'exaltation sera de courte durée lorsque, au jour venu, tout aura disparu. Mais lui, assidu, sera toujours là, sans personne pour le remettre en question.

En de rares occasions, la résistance parvient à s'organiser et, l'espace de quelques heures, une armée de moutons parvient à dicter sa loi. En ces instants rares et précieux, une débauche de merveilles éthérées prend vie. Celui qui s'affiche d'ordinaire si morne passe alors au second plan et devient un cadre qui nous offre une myriade de formes exotiques. Changeant et s'entremêlant sans cesse, elles satisfont tout à la fois nos yeux et notre esprit curieux qui travaille à donner un sens à toutes ces aspérités.

Malheureusement, notre regard pétillant voit parfois ce spectacle si rare se transformer en cauchemar. Lorsque les ovins cotoneux parviennent à leur tour à prendre l'ascendant, la lumière fait place à une pénombre dont l'homogénéïté n'a rien à lui envier. De plus, ils sont oppresants, souvent vindicatifs, et c'est la douche froide assurée alors que nous regrettons lâchement notre chien fidèle pourtant si apathique.

Néanmoins, à la faveur de chaudes journées d'été, nos révoltés font parfois preuve de créativité. Ils nous invitent alors à des spectacles éblouissants dignes des plus grands concerts de Jean-Michel Jarre. Mais ces fééries fugaces annoncent bien souvent le retour prochain de notre fidèle néant, toujours aussi décevant, et laisse un goût d'inachevé.

Voilà que le petit blond à lunettes s'écrie : “Quel temps splendide aujourd'hui !”… Mais parlons-nous vraiment de météo ?

1) le tout publié ici dans l'ordre chronologique de parution
2) Quasar CPC 2 était un discmag
3) l'année d'écriture de cet article
4) Eh oui, Quasar CPC numéro 3 était un discmag !
5) -fu+jo
6) C'était une journée portes ouvertes…
7) NDOffseT : eh oui, c'était sur papier à l'origine, donc il y avait des pages à tourner !
8) NDOffseT : soit près de 5000€
9) NDOffseT : l'année d'écriture de cet article
10) Note : ce meeting est l'ancêtre et était organisé par SNN non loin de Toulouse.
11) Note : il s'agissait du discmag réalisé par SNN avant qu'il n'intègre l'équipe de Quasar CPC.
12) NDOffseT : inculte, ce sont des Princes de LU !
13) le célèbre rédacteur du défunt magazine Amstrad 100%
14) © SNN Tous droits réservés pour tous pays.
15) NDOffseT : les Histoires Perpendiculaires étaient à l'origine publiées en 4 colonnes sur une page A4
 
hp/hp.txt · Dernière modification: 2009/07/13 03:40 par offset